lundi 7 novembre 2022

Des profondeurs j'ai crié

Drôle de bistouri qui est venu me chatouiller les intestins l'autre nuit. Je m'étais pourtant arrangé ces derniers temps pour n'avoir aucune occasion de penser. Les journées, les soirées remplies jusqu'à ras-bord ! Les sentiments, au garage ! Pas question de perdre du temps en introspections stériles, sans même envisager de scribouiller.

Tellement je n'avais pas envie de penser, j'ai repris des études de mathématique. A la Sorbonne, s'il vous plaît, quoiqu'à distance.

Alors par exemple, en mathématiques, un des bazars les plus finauds, c'est les intégrales. Assez velu à palucher, il faut bien l'admettre, mais enfin, c'est du travail d'orfèvre. Si tu veux intégrer une fonction par changement de variable, entre autres, tu as déjà intérêt à savoir tout le formulaire de dérivation par cœur, puis il faut repérer dans ta fonction un bout qui se dérive facilement, et un autre bout qui s'intègre bien...

Sa minijupe à ras-le-bonbon contrastait étrangement avec ses joues potelées de petite fille ingénue, mais l'objectivité forçait à admettre qu'elle la portait bien...

...Et donc, une intégrale, pour expliquer, c'est le contraire de la dérivée. Par exemple, la vitesse est la dérivée de la distance parcourue. Et l'accélération est la dérivée de la vitesse...

...J'étais arrivé très tard à la soirée chez E, quelque part dans une tour avenue d'Italie, et la fête battait déjà son plein. Pourtant P et F m'avaient prévenu qu'Elle y serait...

...Eh bien, imaginez une courbe représentant l'évolution de la vitesse instantanée d'un truc, alors vous calculez l'aire de la surface sous la courbe, et vous avez la distance parcourue par le truc...

...On était en septembre, et je ne l'avais pas vue depuis la fête de la musique...

...Mais si la vitesse change tout le temps, c'est pas jouasse à calculer, alors on cherche la primitive du bouzin...

...Et comme Mathilde dans la chanson, elle était encore plus belle qu'avant l'été...

D'accord. J'ai bien conscience de pisser dans un violon avec mes intégrales. Si vous préférez des histoires de greluches plutôt que de vous cultiver un peu pour une fois, libre à vous, mais enfin, je vous préviens, ça ne va pas être du Casanova.

C'était il y a dix-neuf ans. Pourquoi est-ce que ça me revient dans la gueule en pleine nuit ?

Ecrire, alors ; comme si j'avais le temps ! Reprendre les choses au début, ou dans le désordre, peu importe. Retourner voir dans les profondeurs ce qu'il s'y mijote, dans ces entrailles délaissées. Des profondeurs j'ai crié vers toi Seigneur, disait le roi-poète. Reste à savoir s'il s'agira d'un cri de peur, de haine ou d'amour.

(à suivre)



dimanche 19 avril 2020

La raison grâce à Dieu

L'inconstance de l'individu moderne le fait glisser aux extrêmes en un clin d’œil lorsqu'il s'entiche d'une idée. 

Seul l'attachement à la religion chrétienne authentique permet de raison garder sans effort particulier.

Se méfier des juifs sans devenir antisémite, penser la différence des peuples sans devenir raciste, la différence des sexes sans misogynie, l'égalité des hommes sans tomber dans l'égalitarisme, le respect de l'autorité sans servilité ni culte du pouvoir, combattre l'injustice sans tomber dans la révolte (laquelle ne sait que provoquer de nouvelles injustices sans forcément résoudre les anciennes) ; autant d'attitudes qui ne peuvent relever que de l'ordre divin et non humain.

mardi 25 septembre 2018

L'incroyable à votre table

Le surnaturel dans ta gamelle

Je dois bien avouer que je me tiens la plupart du temps à une distance respectable de toute forme de réclame publicitaire, dans le but de préserver ce qui me reste de cerveau disponible, qui pourrait peut-être ainsi, peut-être, si Dieu le veut, œuvrer un jour si peu que ce soit en faveur de quelque chose de beau et de grand. Ce qui implique de se tenir à l'écart de la médiocrité obligatoire de la pub.

Ce n'est donc souvent que dans les couloirs du métro que je puis trouver de quoi alimenter cette exégèse, et depuis une semaine je commençais à désespérer de me trouver à sec, car l'affichage était, il faut bien le dire, très peu inspiré.

Et voilà que tout à coup, me tombe sur le nez le contrepoint exact du slogan de la semaine dernière. Ô vertu de la saine et purifiante concurrence : après Uber Eats, voilà que son rival immédiat, Deliveroo, se sent obligé de repasser les plats. Sous la photo d'un appétissant bol de ce roboratif plat chinois que les bobos connaissent sous le nom de bobun, Deliveroo nous délivre sa parole :

"L'incroyable à votre table".

Et c'est vrai qu'on a de la peine à le croire.

Dans les temps anciens et ténébreux, mettons à l'époque de Marco Polo, déguster un bon bobun nécessitait une longue et coûteuse expédition, pleine de dangers et dont la réussite était rien moins qu'aléatoire. Certes on revenait alors, si ce n'est les bras chargés de trésors, en tout cas la tête pleine de toutes ces merveilles qu'on avait pu accumuler et qu'on brûlait de conter à ses compatriotes ébahis et incrédules.

Mais tout de même, l'investissement n'était pas à la portée du premier venu.

Alors que recevoir directement sur sa table Ikea, tiré du sac à dos d'un cycliste suicidaire et ruisselant de sueur, un plat issu d'une lointaine et pluri-millénaire civilisation, voilà qui est tout bonnement incroyable. Seule la modernité triomphante pouvait nous offrir un tel miracle (au modeste prix, certes, du déracinement de tous les peuples du monde).

Comme saint Thomas qui ne croit que ce qu'il voit, le consommateur n'aura donc de cesse que de vouloir toucher cette chose incroyable, et donc de passer commande auprès de l'annonceur : voilà donc un slogan bien envoyé qui devrait faire mouche.


Mais là n'est pas le principal, car dans la pub les contingences matérielles ne sont rien à côté du message spirituel qu'elles envoient sans le savoir.

Car il est une autre Table où se produit, chaque jour, un mystère que l'homme moderne considère comme tout bonnement incroyable : c'est la table du saint sacrifice, partout où restent encore des hommes investis du sacerdoce divin, se produit le miracle de la transformation du pain en le corps du Sauveur.
  
Et ceux qui y croient, parce qu'ils ont reçu la divine vertu de la foi, peuvent s'approcher de la table pour recevoir ce corps incroyable.

Incroyable mais vrai.

 Approchons-nous de la table où le Christ va s’offrir parmi nous,
Donnons-lui ce que nous sommes, car le Christ va nous transformer en lui.

samedi 15 septembre 2018

Laissez-vous livrer là où la vie vous mène


Au temps du roi Darius, les Judéens exilés eurent la permission de reconstruire le Temple de Jerusalem, qui avait été rasé 70 ans auparavant par le terrible Nabuchodonosor. Le livre d'Esdras relate cet émouvant retour après les longues années d'exil.

C'est avec une émotion similaire, mais sans plus de cérémonie, que je reprends ce blog en friche.

Nous allons désormais nous attacher à un projet ambitieux, celui de rechercher, sur les pas du grand Léon Bloy, les traces de la présence divine au beau milieu de la boue du monde bourgeois contemporain. Mais tandis que Bloy  s'était attelé à faire l'Exégèse des lieux communs, j'explorerai ici (avec infiniment moins de talent) une nouvelle matière, tout aussi prometteuse : celle du slogan publicitaire.

En effet, de par son extraction bourbeuse, de par sa désinvolture déconnectée de toute bienséance, de par son objet utilitaire tendu vers un objectif unique (vous faire acheter), celui-ci est le plus à même, sans le savoir, de transporter des signes du divin, telle une Pythie vaticinant dont seul le sage peut décrypter les oracles.



Premier épisode de cette exégèse de la pub : vu dans le métro, une affiche pour Uber Eats, dont la devise était "Laissez-vous livrer là où la vie vous mène".

On ne pouvait que frémir à la vue de cette affiche, et j'admire les passants stoïques qui, affairés sur les écrans de leurs smartphones, parvenaient à retenir de verser des larmes de sang sous cette parole terrible.

Car ces gens, qui n'ont plus le temps ni de cuisiner ni d'aller au restaurant, ont désormais la possibilité de recevoir leur pain quotidien là où la vie les mène. Qu'est-ce à dire ? Qu'ils se laisseraient porter, tels des feuilles mortes, par les courants du destin païen ou du fumeux "hasard" moderne ?

Point du tout, car il est question de se laisser mener par la Vie : or c'est bien le Christ qui a déclaré : Je suis le chemin, la vérité et la vie. Pour se faire livrer, il faut donc se laisser mener par le Christ. Le suivre en abandonnant tout.

Alors seulement vous pourrez vous laisser livrer. Comme Jésus accepta d'être livré par Judas au jardin de Gethsemani, après une nuit de prière et d'agonie. Comme il accepta de boire la coupe jusqu'à la lie.


Alors, oui, avec Uber Eats, je vous le dis : laissez-vous livrer. Au prix exceptionnel (sacrifié) de 29,99 deniers.

(PS : Évidemment, puisque la publicité est d'essence satanique, ses messages sont inversés : il va sans dire que chez Uber Eats (enseigne post-moderne qui a réinventé le travail à l'heure), c'est le livreur qui sue sang et eau, tandis que le livré sombre dans le désespoir devant sa télé).

jeudi 1 septembre 2016

Coeur de Français






Des milliers de clochers dont le plus haut est visible à dix jours de marche...







 






Un royaume fondé par le baptême d'un roi barbare au cœur d'un âge de ténèbres...





 





Des siècles d'histoire tapissés de joies et de peines...




Des cités, des monastères, des châteaux dont les fondations plongent dans les entrailles de la terre...







...C'est la France.

C'est mon pays.





Nous avons assez de saints pour faire pâlir les évêques de Rome...

Des légendes derrière chaque pierre...

Des paysages devant lesquels tomberait en extase n'importe quel Américain...





Et des peuples par centaines : notre miracle national.


Auvergnats économes, Picards, Bretons têtus, Champenois, Alsaciens rigoureux, Languedociens, Normands, Corses fiers, Gascons, Bourguignons, Provençaux, Lorrains, Limousins...

Assez de fromages, de pinards et de charcuteries pour faire un apéro dégustation jusqu'à l'Armaggedon.



 



Je connais par cœur chacune des provinces de France, chacune vit dans un terroir à sa convenance, avec éclairage, température et l'humidité bien dosés pour que nos produits locaux soient goûteux.







Les voyageurs du monde entier viennent dans ce pays pour se coltiner des garçons de café revêches, en quête de gastronomie et d'amour à la française. Ils se pressent tous pour venir dépenser leurs yens chez moi.






Et vous, vous débarquez avec vos têtes de chaussettes en exigeant que mon pays se soumette à vos lois ?




Vous êtes fous !



(D'après Lewis Trondheim, Cœur de canard)

lundi 1 août 2016

La Bible tu ne liras point

Avant-hier sur la station de radio "France" "Culture", allumée on ne sait pourquoi dans notre champ d'audition : le philosophe (*) Michel Onfray délivre son enseignement à la foule. Critique de l'emprise des médias sur les cerveaux, appels à éteindre télés et smartphone... Ça ne vole pas très haut, mais on se prend à tendre une oreille sympathisante.

Voilà que le philosophe fait en revanche l'éloge des livres et de la lecture. On plussoie. Ah oui, mais attention : pas tous les livres ! Il en existe en effet dont M. Onfray décourage franchement la lecture à ses ouailles. Presque, même, il les leur interdit. En effet, il ne faut pas lire, dit-il (je cite de mémoire), les livres dont les monothéismes considèrent qu'ils sont les seuls à devoir être lus. Et de citer expressément : le Coran et la Bible.

On coupe la radio, consterné.

On comprend déjà , dans un premier temps, comment M. Onfray, tout contestataire qu'il soit, a ses entrées à France Culture et sa place de parking à la maison de la radio : c'est qu'il rentre parfaitement dans le cadre du programme :
"Racontez ce que vous voulez (et n'importe quoi de préférence), pourvu qu'à un moment vous pensiez à cracher sur le christianisme". Et voilà comment nos flambants intellectuels rebelles à l'ordre établi (que le monde nous envie) ont néanmoins table ouverte et open bar sur le service public.

Malgré tout, on a du mal à croire qu'une énormité pareille puisse passer auprès d'un public soi-disant cultivé, ou désireux de l'être.

Déjà , on aimerait savoir qui a dit qu'il ne fallait pas lire d'autre livre que la Bible. Quel concile, quel pape, quel père de l’Église ? Certainement pas Augustin d'Hippone, ni Jérôme de Stridon, ni Thomas d'Aquin, ni Benoît XVI, qui avaient manifestement quelques bouquins dans leurs bibliothèques respectives. Alors qui ?

De tous temps les chrétiens ont eu dans leurs rangs de grands savants, honorés par toute L’Église, qui avaient lu bien des livres, y compris parmi la littérature non chrétienne (et c'est d'ailleurs grâce à eux que M. Onfray peut aujourd'hui parler de Platon et d'Aristote). Prétendre que le christianisme commanderait de ne pas lire d'autre livre que la Bible relève de la désinformation pure et simple - et d'ailleurs, s'il est un reproche à faire aux catholiques, qui restent l'espèce de chrétiens la plus fréquente dans le pays où vit M. Onfray, c'est plutôt de ne pas lire assez la Bible...

Une calomnie de plus. Mais qu'importe : les athées croient n'importe quoi pourvu que ça dise du mal de l’Église.

En revanche, ce qui est vrai à mon sens, c'est que si on ne doit lire qu'un seul livre dans sa vie, il sera certainement plus profitable de lire la Bible que n'importe quel autre livre ou compilation, fût-elle l'œuvre complète de Michel Onfray. Car dans l’Écriture Sainte se trouve toue la folie et toue la sagesse du monde, ainsi que sa rédemption. Il n'existe aucune production humaine semblable à ceci. Ou qu'on m'indique laquelle.


Il est donc déjà navrant que M. Onfray fasse croire aux auditeurs du Service Public que le christianisme réprouve la lecture des livres, en dehors de la Bible. Mais le plus affligeant reste quand même que le philosophe se mette, lui, en revanche, à proscrire à ses disciples la lectures de certains livres impies, et que ça passe comme une lettre à la poste (l'enregistrement qui passait à la radio provenait d'une conférence publique, or on n'entend à ce moment ni les sifflets ni les huées qui auraient dû se produire dans toute audience un tant soit peu saine d'esprit).

Sectateur de Michel Onfray, donc : tu ne liras ni le Coran, ni la Bible. Pourquoi ne pas lire le Coran ? Je ne l'ai pas lu moi-même, je l'avoue, mais je n'en retire aucune gloire particulière. Je le ferai dès que j'en aurai le temps (et que j'aurai épuisé la pile de bouquins à lire absolument, sur l'étagère). Pour ma culture générale, pour connaître la référence de ceux qui nous attaquent, pour comprendre les quatorze derniers siècles de l'histoire du monde.

Mais ne pas lire la Bible !? Dans un pays et un sous-continent forgé par la foi catholique ? Où pas une œuvre d'art importante (en musique, en peinture, en architecture) ne s'est fait en dehors de cette référence pendant des siècles ?

Plus encore : pour un athée militant anti-chrétien, ne pas lire la Bible ? Mais alors ils ne savent rien, ne veulent rien savoir de ce qu'ils combattent avec la dernière vigueur ? On espère quand même que M. Onfray en a ouvert un exemplaire, et quelques autres ouvrages chrétiens, avant d'écrire son "traité d'athéologie", à mois d'être un escroc intellectuel complet. Alors, s'il les a lus, de quel droit préconise-t-il aux autres de ne pas le faire ?

"Il est absurde au plus haut point qu'un bachelier ait pris connaissance des poèmes du Moyen Age, de Polyeucte, d'Athalie, de Phèdre, de Pascal, de Lamartine, de doctrines philosophiques imprégnées de christianisme comme celles de Descartes et de Kant, de la Divine Comédie ou du Paradise Lost, et qu'il n'ait jamais ouvert la Bible", écrivait Simone Weil il y a 70 ans. Certes les bacheliers d'aujourd'hui ne lisent absolument plus rien de ce qu'elle énumère. Mais tout de même...


Toi qui passes ici, éteins donc ton ordinateur et va lire un livre. Celui que tu veux. Même du Michel Onfray si ça te chante. Car, comme disait Saint Paul : tout est permis, même si tout n'est pas bon...



(*) Oui, on aurait pu s'attendre à des guillemets aussi à philosophe. Mais ce mot est-il aussi prestigieux qu'il le prétend ? La philosophie moderne, vaste entreprise de ratissage orgueilleux de la pensée, ne mérite-t-elle pas finalement Michel Onfray ?

mercredi 27 juillet 2016

Saint-Etienne martyr

Il faudrait toujours laisser les crétins faire l'histoire.

Il est douteux que les glorieux combattants islamiques qui sont allés offrir la palme du martyr à un vieux prêtre de 86 ans à Saint-Etienne du Rouvray aient eu conscience que cette ville portait le nom du premier martyr de l'Eglise apostolique : Etienne. Lapidé par les juifs pour avoir confessé le nom du Christ, sous les yeux approbateurs d'un certain Saül, qui devait se convertir plus tard pour devenir saint Paul.

Le sang des chrétiens est une semence, disait Tertullien. Sainte Nathalie, que l'on fête aujourd'hui, a été elle aussi martyrisée par les musulmans dans l'Espagne du IXe siècle. Quelques siècles plus tard, l'Espagne était entièrement reconquise par les chrétiens.

Aujourd'hui, les fins stratèges de l'organisation islamique ont peut-être visé un peu à côté de la plaque. En tuant un brave prêtre qui, probablement, le dimanche précédent, faisait l'éloge de l'immigration et du vivre-ensemble, ils pensaient provoquer en France une guerre civile, en causant  une réaction identitaire, qui entraînerait en retour de nouveaux attentats, et ainsi de suite.

Mais le pire n'est jamais certain.

Un espoir me vient. Devant cet énième attentat, qui touche cette fois-ci un homme de Dieu : Et si la France se rendait enfin compte que L’Église catholique, dont elle était fille aînée, sans laquelle elle n'existerait pas, à laquelle elle doit ses plus beaux bâtiments, ses plus belles œuvres d'art, sa culture, son âme... Cette Église qu'elle a ensuite persécutée, niée, étouffée, comme un enfant teigneux et ingrat envers sa mère. Qui sait si la France ne va pas finalement se réveiller chrétienne, comme sortant d'une longue léthargie, se rendant enfin compte que le seul antidote contre les religions néfastes n'est pas la laïcité et encore moins le relativisme post-moderne, mais bel et bien le Christ ?

"Vous, les chrétiens, vous nous supprimez", aurait dit, d'après la presse, l'un des courageux guerriers de Mahomet. S'il parlait de suppression physique, il s'agissait certainement d'une plaisanterie, au vu des massacres continuels de chrétiens par ses semblables autour de la Terre. Mais s'il parlait de suppression morale, il avait sans doute raison. Non pas que les chrétiens suppriment les musulmans, mais plutôt que le Christ écrase le mensonge, tous les mensonges, au premier rang duquel cette fausse religion dont le seul but est de nier sa divinité et de ramener les hommes dans l'esclavage.

Pauvre de toi, Islam. En tuant, tu t'es tué toi-même.